l'oeuf au plat
Voila un dimanche que j'attendais avec joie.
Un dimanche où, sans notre petit garçon, parti en vacances avec sa mamie, nous pouvions envisager avec mon chéri, toutes les folies que l'insouciance retrouvée nous autorisait. Donc, comme 2 ados libérés de leurs parents, nous émergeons de la couette à 11h 30 (fait qui ne m'était plus arrivé depuis quelques années) et, tout guillerets, nous décidons de nous préparer un brunch pantagruélique, en amoureux, dans le silence inhabituel de ce matin d'automne.
Or, que ne me vient pas la mauvaise idée de craquer pour un oeuf sur le plat, genre breakfast anglo-saxon, histoire de copier mon belge de mari qui frime toujours avec ses origines britanniques.
Pourtant, je sais que moi et les oeufs au plat, nous ne faisons pas bon ménage, je savais, insidieusement, que je n'allais pas le supporter, ce petit jaune rondouillard qui me faisait de l'oeil tandis que son aureole blanche gresillait sous la chaleur du téflon.
Mais j'en avais trop envie. Masochisme, incapacité à faire le bon choix? Quoi qu'il en soit, je lui fais un sort avant de tartiner ma tranche de pain complet et de me délecter d'une bonne tasse de nespresso vivalto.
Depuis, j'ai le coeur au bord des lèvres et mon teint vire au verdâtre.
J'ai retourné toute la pharmacie pour retrouver mon bon vieux tube de citrate de bétaïne, celui-là même qui me sauvait la vie les lendemains de fête, quand le champagne avait coulé à flot durant la nuit et que, le rimmel au menton, il me fallait faire un gros effort pour me souvenir de mon nom et de la planète sur laquelle je vivais.
Bref, à cause de cet acte manqué, ce beau dimanche à surprise que j'avais fantasmé me verra sans doute échouée sur le canapé à maudire ma gourmandise pour le reste de la journée.
Heureusement que depuis hier, j'ai un blog pour m'occuper et de nouveaux amis compréhensifs pour se moquer de moi.
Si vous aussi, vous avez des difficultés de communication avec les oeufs au plat, n'hésitez pas à m'en parler, vous trouverez une oreille toute dévouée à votre cause.
Kiss kiss.
Coco
Un dimanche où, sans notre petit garçon, parti en vacances avec sa mamie, nous pouvions envisager avec mon chéri, toutes les folies que l'insouciance retrouvée nous autorisait. Donc, comme 2 ados libérés de leurs parents, nous émergeons de la couette à 11h 30 (fait qui ne m'était plus arrivé depuis quelques années) et, tout guillerets, nous décidons de nous préparer un brunch pantagruélique, en amoureux, dans le silence inhabituel de ce matin d'automne.
Or, que ne me vient pas la mauvaise idée de craquer pour un oeuf sur le plat, genre breakfast anglo-saxon, histoire de copier mon belge de mari qui frime toujours avec ses origines britanniques.
Pourtant, je sais que moi et les oeufs au plat, nous ne faisons pas bon ménage, je savais, insidieusement, que je n'allais pas le supporter, ce petit jaune rondouillard qui me faisait de l'oeil tandis que son aureole blanche gresillait sous la chaleur du téflon.
Mais j'en avais trop envie. Masochisme, incapacité à faire le bon choix? Quoi qu'il en soit, je lui fais un sort avant de tartiner ma tranche de pain complet et de me délecter d'une bonne tasse de nespresso vivalto.
Depuis, j'ai le coeur au bord des lèvres et mon teint vire au verdâtre.
J'ai retourné toute la pharmacie pour retrouver mon bon vieux tube de citrate de bétaïne, celui-là même qui me sauvait la vie les lendemains de fête, quand le champagne avait coulé à flot durant la nuit et que, le rimmel au menton, il me fallait faire un gros effort pour me souvenir de mon nom et de la planète sur laquelle je vivais.
Bref, à cause de cet acte manqué, ce beau dimanche à surprise que j'avais fantasmé me verra sans doute échouée sur le canapé à maudire ma gourmandise pour le reste de la journée.
Heureusement que depuis hier, j'ai un blog pour m'occuper et de nouveaux amis compréhensifs pour se moquer de moi.
Si vous aussi, vous avez des difficultés de communication avec les oeufs au plat, n'hésitez pas à m'en parler, vous trouverez une oreille toute dévouée à votre cause.
Kiss kiss.
Coco
Publicité